Comment j'ai préparé ma grossesse
Chaque semaine, recevez une réflexion autour de la beauté, du sens et de l'alignement.
Vous l’avez deviné : je suis enceinte !
Et comblée de joie ! Si heureuse de toutes ces nouvelles qui arrivent dans ma vie et de cette beauté que l’on construit avec Hugo. <3
L’article d’aujourd’hui est un peu différent. Depuis que j’ai posé l’intention de construire une famille, j’ai été assez surprise (pour ne pas dire choquée) d’entendre tant de professionnels de santé affirmer que l’alimentation n’a “aucune importance dans la fertilité et la grossesse”. Que « le bébé prendra ce dont il a besoin » ou que s’il y a un syndrome des ovaires polykystiques (SOPK) et que vous avez passé le cap des 35, le chemin sera “très difficile”. Eh bien, non. Pas forcément.
Dans cet article, je partage des informations issues de mes recherches, qui m’ont permis de créer ce nouveau chapitre de vie. Bien sûr, il ne s’agit pas de conseils médicaux, mais de mon expérience personnelle. A celles que cela pourrait servir ! <3
J’ai toujours su que je voulais fonder une famille. Même si j’ai traversé des phases de doutes, je suis vite revenue à ce rêve de vivre l’aventure unique de devenir mère et de créer ces liens magiques qui font ceux d’une famille. Je savais aussi que je voulais tomber enceinte de manière naturelle, ou pas du tout. Ceux qui me connaissent savent que je suis une fervente adepte des remèdes naturels et efficaces. Depuis de nombreuses années maintenant, ma santé et mon bien-être sont ma première priorité et englobent autant les émotions, l’esprit que la santé physique. Il était donc naturel que j’ajoute « grossesse » à mes recherches personnelles afin de créer les meilleures dispositions qui m’étaient accessibles pour pouvoir tomber enceinte.
J’ai commencé par observer mon état d’esprit sur le sujet. L’opinion générale concernant la grossesse après 35 ans m’avait marquée. J’ai donc commencé par là : chercher des femmes qui avaient accouché naturellement pour la première fois après 40 ans, pour constater que c’était complètement possible. Et j’en ai trouvé de nombreux exemples ! Une amie m’a raconté que sa mère l’avait eue à 42 ans, puis une autre histoire similaire, ainsi de suite, et mes craintes se sont dissipées.
J’avais déjà posé les bases : absence de pilule, une alimentation bio, maison et équilibrée, des compléments ciblés comme des oméga 3, du zinc, du sélénium, des vitamines C, D et B9 ; et, surtout, une pratique de reset (qui s’est intensifiée 2 ans avant ma grossesse) pour maintenir un système nerveux apaisé. Je suis également accompagnée par un chiropracteur, une acupunctrice et un spécialiste en chi nei tsang. Je donne une image globale de ce que j’ai fait, car vous me connaissez, mon approche de la santé est holistique.
Une pratique de reset comme fondation
La démarche la plus impactante que j’aie faite pour ma santé, qui a littéralement changé ma vie et mon bien-être au quotidien, est sans aucun doute celle des rituels de reset. J’en parlais notamment dans mon article la semaine dernière, commencer la journée avec un système nerveux apaisé change l’énergie pour toute la journée.
Et pour la fertilité ? Le reset augmente la fertilité car le corps retrouve l’état où la reproduction est biologiquement prioritaire. Autrement, lorsque le système nerveux est constamment en mode « fight or flight », la fertilité est considérée comme non essentielle. Ainsi, revenir régulièrement à l’homéostasie crée l’environnement biologique propice à la grossesse.
C’est cet article qui traite de la régulation du système nerveux :
Protéines et bouillon d’os
Il y a quelques années, j’ai commencé à consommer davantage de protéines animales. Après avoir réalisé vers la fin de ma vingtaine, que le végétarisme ne me convenait pas, j’ai progressivement réintroduit la viande, ainsi que les sardines et les anchois. Ces aliments sont riches en protéines, calcium, vitamine D et oméga-3. Ils contribuent à réduire l’inflammation, à améliorer la qualité des ovules, à stimuler la production de progestérone et à favoriser le développement cérébral pendant la grossesse.
De ce fait, j’ai aussi commencé à boire du bouillon d’os. Ce n’était pas une habitude jusque-là, mais j’apprécie beaucoup et j’y reviens de plus en plus.
Sommeil
Contrairement à ma vie parisienne, j’ai fait de mon sommeil une priorité. Avant de me coucher, j’évite les écrans, je laisse mon téléphone en mode avion hors de la chambre, je prépare la pièce pour une obscurité totale et, dans le cas où je ne me serais pas endormie en m’allongeant, j’écris ou je médite. En semaine, je suis très matinale (je me couche tôt) et je ne culpabilise plus de dormir un peu plus le week-end si je suis fatiguée. Au contraire, je sais qu’un bon sommeil préserve la mélatonine et les hormones liées à la fertilité. Je le vois comme un investissement dans ma santé, mes ressources cognitives et mon humeur.
Cela étant dit, maintenant que je suis enceinte, nous verrons bien ce qui est possible de faire quand baby sera né ! :)))
Sucre
J’ai modifié la manière dont je consomme du sucre. Pas tellement la quantité, mais je fais attention au moment où j’en consomme et préfère attendre la fin d’un repas plutôt que d’en manger à jeun. Le sucre dans mon alimentation se présente sous forme de gâteaux faits maison, de fruits et de glucides. Pas de sodas, quasiment pas d’alcool, pas d’édulcorants artificiels, ni de produits industriels (sauf exception bien sûr !).
Une consommation excessive ou fréquente de sucre peut entraîner des pics d’insuline, ce qui affecte directement les hormones liées à fertilité, augmente l’inflammation et perturbe le système nerveux, activant le mode fight or flight. Pour approfondir le sujet, la biologiste Jessie Inchaupsé aborde dans ses travaux les nombreux impacts du sucre sur l’organisme.
Thé
Pour finir, j’ai réduit ma consommation de théine et remplacé mon premier thé du matin par une infusion. Et je sens vraiment une grande différence ! Mon énergie est bien meilleure, plus stable tout au long de la journée et je me sens plus efficace sans ce coup de fouet matinal. Ensuite, je savoure une ou deux tasses de thé sencha, earl grey et oolong entre 10 h et 16 h. La raison : la caféine (également présente dans le thé) augmente le cortisol et peut perturber l’absorption du fer, essentiel à l’ovulation.
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Je trouve cela passionnant de trouver ces réponses et de comprendre toujours un peu plus finement comment nos modes de vie influencent notre santé. Notre implication fait toute la différence et, pour autant, nous ne pouvons pas tout contrôler. Parfois, des facteurs génétiques (ou autres) rentrent en jeu. Alors, ce que je me dis c’est que nous pouvons faire notre part et avoir confiance que ce qui nous est destiné ne nous échappera pas. <3
Comme toujours, j’adore vous lire en retour. Si vous avez aimé ce post, laissez un commentaire ou un coeur. :-)
À la semaine prochaine !
x Louise
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Je suis si heureuse pour vous ! Félicitations Louise ! Ce sont d’excellents conseils que je ne peux que valider🥰